๔єςค๔єภςє ... ๒ץє ς๏Ŧєєς๏l๏г =)๔єςค๔єภςє ... ๒ץє ς๏Ŧєєς๏l๏г =)

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Quand le ciel s'assombrit, la dance des corbeaux prend fin.
Seul la vierge et sa mélopée persiste dans ce paysage néfaste.
Hô résiste douce lueur a la pénombre grandissante.
La pluie ne tarde jamais a celui qui attend sa douce caresse.
reconfort dans les bribe de lumiere entre trois nuage ténébreux
respire le chant de la lueur, dans ta mélancolie sans fin.
elle chavire au contact de ta peaux
le vent qui aténue les coeur et endor la souffrance.
Sans toi je me sent si seul alysée des temps anciens
Hô enveloppe moi je me sent si seul sans ton courant.
Tu et partis, la caresse froid que tu ma offert s'echange a ce chaos obscure.
temp indéscie, orage passager, averse de passade, le temp et incertin a celui qui ne sait pas comment le maitriser
Les sept lune d'argent me berce quand la chansons des sables se fait venir
Mélancolie ou sombre rêve, je suis perdus face a ces chose qu'on ne comprend jamais.
le vent balais les nuages comme de train provoque le désire de celle qu'on aime
encore ce courant passager qui me rapelle a quelle point je t'envie,
je ne t'ais jamais connus comme les autrezs, synphonie du manque, et confusion de l'amour
tomber dedans c'et comme une transe, on ne sait jamais quand sa va s'arrêter..
je sombre encore une fois dans les méandre de mon coeur, encore une fois perdus dans
un labyrynthe de donnée incompréhensible
ce perdre et une chose aisée pour les confus de mon rang, perte de mémoire ou black out provoquer
la question demeure toujour tandis que ma folie s'accentus...
je t'ais reconnus dans un chemin sans fond, silouhette inconnus, ombre familliere
je savais que tu ne m'aimez pas mais malgrée le rejet tu ma bercée au creux de ton âme
La chaleur de ce nouveaux jour m'apprend que l'espoir n'et pas vins,
le chemin s'éclaire tout comme mes pensée devienne lucide.
Merci encore une fois je ne sait pas si je t'aime suffirais pour remercier ce jours ou j'ai tout comprit
la sciense infuse n'et pas acceptable mais la connaiscance que tu ma offerte ne seras pas ingrate de ma personne.
Milles embrassade le temp d'une seconde, les mouvement s'enchaine se mêle et se démele.
L'ingratitude qu'est-ce ?
Une sisutation ou l'on se ment, on ne dit merci qu'au dernier souffle de soit?
l'ettoufement de son mensonge n'et pas magnifique, au dela de la véritée se cache l'ombre du mépris.
Malaise et tourment quand la pluie coul, ma tristesse s'ecoule comme un torans quand je te vois pleuvoir des larmes salée.
Pourquoi et tu ainsi, tu me ressemble tant, l'alcool n'y peut rien, seul les déchirure de mon passée peuvent
m'epargnée de tel vision.
Un , deux, trois les glyphes apparaisses et mon conscient s'asseiche.
Parle moi, dit moi tout de tou, mes oreilles sont toute a toi,
Information, calcul et variable,
tout mon esprit rend cela notable.
Mes yeux sont fermée mais mon esprit s"ouvre a tout.
Le monde et ces temps sont des mysteres pour mes pupilles,
Mais pour les gens comme toi, tout et si futilles.
Gris vert azur, les couleur défiles et je frole l'épilépsie.
Rafale de nuances,arc en ciel d'humeur,
Mon salut depend de leur nombre
six trois neuf, les multiple s'enchaine et le calcul commence.
eux vous nous , les possibilitée n'ont plus de limite,
un autre mystere de dame nature,un autre calcul pour moi,
je confond futilitée de l'esprit humain et calcul aphridisiaque.
le maitre s'avance, les élève se taisent,
Intimidation du superieur face au désarois culturelle.


La fumée d'une cigarette m'inspire je continue d'hors et deja mon recit exentrique =)

comment se fait-il que le solide devienne fumée quand le feu y et déposée,
pourquoi ma peaux ne vole pas en brume tandis que la flamme me dévore ?
scorpions et dragons, le courant d'air n'et pas aussi efficace que le poison.
il coule en moi, me mordille et m'en veux, tout et trouble, encore difforme, le paysage vire au
cauchemardesque,Vite un fond d'eau de feux, pour que tout redevienne comme avant
Quand les oiseaux chantais l'harmonie de la nature, les humain détruise tout,
La vie n'et qu'ephêmere, profitons du temp offert, un siecle passe aussi vite que l'alysée,
Chance, sourit moi, j'ai tout donnée, il ne me mnque que toi dans ma vie brisée.

Je ferme mes yeux, l'ombre fait place, et je te vois, devant moi l'allure d'une feuille perdus au pied de son arbre.

Se que j'ai ressentis etaisd si fort, serait-ce enfin de l'amour ?
et tu? mon égo ou l'ombre de moi même ?
Je ne sait pas, tu reste là sans me parlée
Mais tes yeux me fixe, que désire tu ?
Ressurgire ? a tu existée auparevent ?
Tant de question me tracasse, mais tu reste silencieux.
Je saigne la tristesse, je saigne comme jamais je n'avais souffert de toi.

Dans cette endorit ou tout et noir, tu décide de faire un pas puis deux,
je suis étonnée, choquée que tu reponde enfin a mon apelle,
Tu ne sait pas mentire car je sait que je t'attendais, au plus profond de mon etre, garde moi, protege moi de tout
fait de moi l'être invincible que tout le monde désire d'être
offre moi tout mes rêve, exploite mon corp, dévore mes envies, je ne veux plus etre corrompue par ces idée ardentes

La salle obscure et sordide me rapelle que ma famille m'attens

Lui et toujour serieux, il garde ma haine et m'oblige a me soumettre
l'autre et toujour en colêre mais son coeur hurle la joie
elle et sombre, plus noire que le crépuscule au sommet d'une montagne d'encre
l'autre et un eclair une foudre d'amour, elle sait se que je suit, mais ne me connais pas encore
Celui dont la lumiere et au plus haut, il me connais il me connais plus que deux fois, depuis un eternele soupir
il sait dans les moindres recoin de mon esprit

.
Le coeur enclin a la mort, prend moi ,je désire cette lame,
elle m'hypnotiseet m'apelle,
Je ne voit aucun reflet quand ma chair danse avec ton fer sanglant
Goutte rouge, balade toi sur moi, tu et si froide quand nous te voyons affronter le monde exterieur.
Inspiration soudaine , espoir écraser,

Je sait que je perd un peut de moi chaque jour qui passe

La musique se fait retentire, et la mélodie m'emporte dans un délire sans fond
Le papier se marque de lettre mysterieuse, prophetie musicale,
je médite sur les sonoritée apaisantes.
L'echo du cristal resonne encore une fois les yeux remplit d'amerthume.
La roche precieuse me raconte encore une fois son histoires sans fin.
Un autre recit de dame nature m'et offert.
Je profite alors du conte mystique.

Les humains ne comprenne pas ce language perdus depuis des millénaire.
Simple messsager des montagne, je suis tout ouï a cette legende.

Ma main se fait plume, et je dnse avec l'encre de ton esprit.
La suite d'un balet gracieux, le mariage de nos histoires passée.
L'ombre de moi même me complête, mon ego se tais, et je t'ecoute
Eldren, monimagination ne rêve que de toi, enracinée au plus sombre de mes recoin
Sous les plies de mon âme, tu te cache pour que jamais nous nous rencontrons.

D'autre parle avec leur miroi, mais le miens se brise au moindre contact avec toi.
Pourquoi refusée le duel ? je suis curieux de toi.
Suis-je maitre de mon corp ? de moi même.

Sans aucun doute, tu me laisse de glace, mais je reconnais dans la pénombre
ton sourire narquois.

Le voyage s'entreprend, l'odissée vers l'inconnus..
avec moi, le courage et l'espoir, je chevauche aussi la peine,
elle court si vite au creux de moi.

cristal, chante encore pour moi, conte moi milles et une fois tes legendes éternelless.

Mon intention n'et qu'a toi, tes echo me tourmente, mais je reste avide de tes savoirs.
Le livre souvre a moi et les formules s'enchaines.

Le lac obscure fait place a un miroir eclatant, mon reflet n'y et pas
Pourtant je vois comme une forme quand j'y prête atention,
Le temp n'y peut rien, mon image ne s'alterne pas.

Seul ma patience et mise a l'epreuve,merci de ne pas me montrée sous mon plus mauvais jours,
j'ai si peur de partir dans la démence.

Les cicatrices aparaisse, serait-ce de la souffrance que je ressent ?
Mes mains disparaisses, je m'envole tel un desert sous une vent puissant.


Dans cette danse aérienne, je t'entrevois une énieme fois celle qui ressent les émotions
celle qui les touches comme on palpe la soie.

Elle me fait signe de bienvenue, alors je comprend que le temp et venus.

Frénésie cauchemardesque ou délire enivrant, mes paupiere se soulêve,
la lueur de la pleine lune m'emerveille tandis que je me soulêve d'un doux rêve,

Merci Célène de m'avoir apportée cette douce chansons,
au millieu d'une nuit a la douceur du coton, je savoure se qui me reste de cette aventure
presque réel.

Mon souffle et coupée quand je réalise que je flotte dans les airs,
aurait-je acquis Le dons ?
Non je l'ait toujour eut, mes yeux se voile d'une épaisse lumiere, la cécitée commence,
Le prophête aveugle prend compte de ces compétences.

Les mains vides je plane dans la chambre qui ma vus dormire.

une douce chaleur me berce, j'aime cette sensation.
elle me rapelle qu'on peut aimée, même dans la plus grande misêre d'un coeur sombre








BYE COFEECOLOR <3




# Posted on Saturday, 08 November 2008 at 7:39 PM

Edited on Tuesday, 05 May 2009 at 2:50 PM